Vous y trouverez de quoi vous ressourcer et passer un bon moment de rencontre.
Au plaisir de vous revoir.
Baudouin CHARPENTIER
Vicaire Episcopal
Vicariat Evangile & Vie
Rue des Prémontrés, 40
4000 LIEGE

Bonjour,
Soyez les bienvenus à cette matinée de rencontre du Vicariat Evangile & Vie.
Vous y trouverez de quoi vous ressourcer et passer un bon moment de rencontre.
Au plaisir de vous revoir
Baudouin CHARPENTIER
Vicaire Episcopal
Vicariat Evangile & Vie
Rue des Prémontrés, 40
4000 LIEGE
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Mais c’est vraiment l’écoute de la Parole de Dieu qui a été l’élément essentiel qui a donné la consistance à ce pèlerinage… une Parole vivante accueillie comme nourriture et interpellation.
« C’est une expérience qui me marquera à vie » disait une participante.
« Je n’ai jamais vécu un tel pèlerinage, aussi fort » disait un autre pèlerin…
On ne sort pas « indemne » d’un pèlerinage en Terre Sainte…

A faire une fois dans sa vie !
En 2019, les Amis de Galilée prendront le relais. En 2020, un prochain pèlerinage diocésain sera proposé après le 20 avril….
Avis aux amateurs -non d’émotions fortes- mais d’une démarche personnelle et communautaire de sens et de foi sur des chemins de vie et d’espérance…
« Nous avons besoin que vous veniez chez nous, que vous nous visitiez » n’ont cessé de nous dire nos interlocuteurs.
« Soutenez-nous ». Ces mots résonnent comme des appels à continuer à visiter la Terre Sainte et à nous rendre proches des Communautés chrétiennes locales.
Baudouin Charpentier
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Le dimanche 10 décembre à 15h30 en l’église Saint-Jacques à Liège, concert de plus de 100 choristes (dont plusieurs hospitaliers de notre pèlerinage : les reconnaîtrez-vous sur la vidéo ?) qui chanteront Des mystères au Mystère, une interprétation du Rosaire par le père André Gouzes, op. Ce concert est donné au profit de la radio chrétienne francophone de Liège, RCF-Liège, organisé par l’asbl Chant des Sources et dirigé, de main de maître, par Patricia Saussez !
Informations sur l’affiche ci-dessous et sur le site :
Réservations souhaitées !
Après la messe qui sera célébrée à 18h, la première chorale, Cantabile, présentera quelques pièces de leur répertoire. La deuxième chorale, Cäcilienchor, suivra immédiatement.
Vers 20h, débutera le best of de Carmina Burana, de Carl Orff, par l’ensemble Harmonieorchester d’Eupen.
Le concert durera environ une heure et demie et l’entrée et gratuite !
Plusieurs membres du Cäcilienchor font partie de notre pèlerinage : soyons nombreux à aller les applaudir !
Am Samstag, dem 18. November 2017 laden der Cäcilienchor in Partnerschaft mit dem Ensemble Cantabile und der Harmonieorchester Eupen zum Jahreskonzert ein. Hauptwerk des Abends: Carmina Burana von Carl Orff.
Das Konzert beginnt nach der Abendmesse um 19.15 Uhr und dauert etwa 1,5 Stunden. Im Anschluss laden wir ein zum gemütlichen Beisammensein.
Der Eintritt ist frei.
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Cliquez sur l’image pour écouter l’émission qui vous permet de (mieux) faire connaissance avec un membre du groupe Tabga, Jean-Philippe Legrand, et de réaliser que, en dehors de notre pélé, il est plus connu sous son pseudonyme Aster…
Bonne écoute !
Pour découvrir quelques dessins d’Aster, parcourez ses deux sites internet :
http://dessindepresse.com et http://www.cartoonevent.com
Nouveau retour en arrière : voici le texte de l’intervention de l’abbé Fabrice de Saint Moulin, lors de l’excursion à Saint-Savin, le 20 août 2015.
INTRODUCTION
Quand on vient à Saint-Savin, on peut être d’abord touché par le lieu, son église, son cloître. Il faut ensuite se demander qui a donné le nom à ce lieu, qui était ce fameux saint Savin. Dans la même foulée, puisque nous visitons ce lieu dans le cadre d’un pèlerinage dont le thème est la joie de la mission, il nous faut voir, s’il a été un évangélisateur comme le dit la tradition ? Si oui, comment a-t-il vécu sa mission ?
Mais, allez-vous me dire, à part que l’endroit est beau, que l’église et le cloître méritent le détour, saint Savin nous est éloigné par l’histoire et le lieu. Nous ne sommes pas concernés directement. C’est pour cela que je vais essayer de faire le lien entre saint Savin et les saints évangélisateurs de nos régions que sont saint Servais, saint Lambert, saint Hubert, saint Remacle.
LA VIE ET LA MISSION DE SAINT SAVIN
La vie de saint Savin prête à discussion en ce qui concerne bien des points à commencer par le siècle de sa vie. Pour certains, il est né à la fin du IVe siècle (375 ?) et est mort en 415/416 à une quarantaine d’années tout au plus. Il aurait alors été un quasi contemporain de saint Servais. Pour d’autres c’est un saint carolingien des VIIIe/IXe siècles et alors il aurait été contemporain de saint Hubert. Il est donc difficile d’affirmer des certitudes. Je m’appuie sur les affirmations de Jean Béziat.
Originaire de Barcelone, Savin aurait reçu une brillante éducation. Il aurait perdu son père en bas-âge. Adulte, il suit une instruction spirituelle auprès de Septime Sévère. Il l’accompagne dans ses fréquentes visites aux fondations monastiques du grand saint Martin : Ligugé et Marmoutier. Savin rend aussi visite à saint Paulin de Nole à Rome. Savin rejoint saint Martin à Ligugé (Locoteiaco). C’est là que Savin éprouve l’envie de se retirer dans la solitude d’un désert. Il reste trois ans à Ligugé, en observant la discipline de saint Martin.
Savin avait entendu parler d’un monastère en Bigorre, dans les montagnes. Orientius, un moine proche de Sulpice Sévère, était en train de s’établir sur un escarpement en face de ce « monastère ». Savin ayant manifesté son désir en conseil monastique à Ligugé, il lui fut attribué un compagnon pour la route. Il trouva dans la vallée du Lavedan l’abba Phronime à la tête d’un petit nombre de moines. Exposant à Phronime son désir, celui-ci accepta de l’accompagner vers un lieu plus reculé. Ils trouvèrent dans la montagne le lieu recherché : pauvre en ressources et difficile d’accès. Il coulait peu d’eau. Ils passèrent un an à établir un gîte. Phronime retourna vers ses frères. L’ermite était dans un habitacle assez petit. Il demeura treize ans là-bas. Il gardait la réclusion. Il couchait dans une excavation, une anfractuosité naturelle. La survie tenait à un fil.
Saint Orens (Orientius), arrivé en même temps que Savin en Lavedan, luttait contre le paganisme vascon. Il fut appelé à devenir évêque d’Auch. Il laissa à Savin la mission qui était la sienne. Savin serait devenu thaumaturge. Il aurait sauvé un nouveau-né.
Il aurait eu des pouvoirs sur les forces du mal, spécialement de l’idolâtrie. Il aurait fait des exorcismes.
Il s’attacha à la Vérité. Il lutta contre le paganisme des Vascons qui personnifiaient et divinisaient les montagnes et qui avaient érigé sur les flancs du mont Nerbiou un fanum (temple) idolâtre. C’est à ce poste qu’Orientius (acharné contre l’arianisme), avait nommé Savin.
À la fin de sa vie, Savin souffrit d’infirmité. Un diacre lui fut envoyé par Phronime. Il mourut le 9 octobre 415 ou 416.
À sa mort, un aveugle serait venu saluer son brancard et aurait été guéri.
Savin fut rapidement vénéré comme un saint. Une basilique fut édifiée dans l’enceinte du monastère et une vita (un récit de sa vie) fut rédigée (VIIe siècle ?). L’abbaye de Saint-Savin est mentionnée vers 900. Abbaye bénédictine, elle devait être modeste. Elle fut agrandie et rénovée en 945. L’abbaye trouva sa forme actuelle au début du XIIe siècle. La consécration définitive aurait eu lieu en 1140. On construisit un petit ermitage roman à l’emplacement de l’ermitage au même moment (au lieu-dit Pouy-Aspé). La chapelle actuelle date de 1861 (suite à la ruine de la précédente en 1795).
On vénère les reliques de saint Savin dans la basilique de Saint-Savin (trésor de la salle capitulaire, tombeau de l’abbatiale), mais aussi à Auch, à Ligugé et d’autres endroits. La châsse en argent date du XVIe siècle.
Au sens strict, saint Savin est donc plutôt un saint ermite qu’un saint missionnaire. Il a vécu seul, a beaucoup prié après avoir reçu une formation au monastère de Ligugé. Mais manifestement, le fait qu’il ait choisi de se retirer dans les montagnes, encore alors vénérées par des païens, qu’il ait tenu des années (13 ?) dans la fidélité au Seigneur par la prière et la louange, dans la pauvreté radicale aussi, dans le célibat, a dû toucher les cœurs. Il a été missionnaire par rayonnement et par témoignage de vie.
C’est sans doute pour cela que non seulement, un aveugle serait venu le toucher sur son brancard. C’’est aussi pour cela qu’il aurait rapidement été considéré comme un saint.
DES SAINTS EVANGELISATEURS, MODELES POUR LA MISSION AUJOURD’HUI ?
Nous pouvons voir des similitudes entre les évangélisateurs de nos régions et saint Savin.
Il y a un attachement à une vie de prière de type monastique. Pensons aux monastères de Lobbes, Fosses, Moustier, Nivelles, Celles, Nassogne (saint Monon), Saint-Hubert, Stavelot, Malmedy, Saint-Trond, Andenne, Amay.
Nous pouvons aussi constater des différences. Chez nous, l’évangélisation se fait par les voyages et visites des évêques dans leur diocèse.
La vie communautaire, comme en Bigorre, existe aussi.
CONCLUSION
Il est difficile de faire une comparaison sérieuse entre l’évangélisation de la Bigorre et celle de nos régions en s’appuyant sur l’étude du seul saint Savin, d’autant que sa biographie est loin d’être certifiée. Mais nous avons la chance de constater ici qu’une seule recette universelle n’existe pas.
Dans ce lieu, on peut aussi penser aux moines de Tibhirine en Algérie. Passionnés de Dieu et des hommes, ils ont vécu ensemble la prière, l’amour de Dieu, et le service des frères par le partage de leur terre avec les villageois, partage de leur talent avec frère Luc, le médecin.
Ce n’est pas un modèle unique, mais c’est sans doute un modèle qui peut inspirer nos communautés chrétiennes en s’ouvrant davantage à ce qui se vit autour d’eux !
Abbé Fabrice de Saint Moulin,
Doyen d’Ans
P.S. Les photos illustrant cet article viennent du diaporama préparé par Gaby pour les pèlerins n’ayant pu accompagner l’excursion : merci à elle !
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Le but de cette organisation est que plusieurs chorales présentent une partie de leur répertoire pour donner un parfum festif sur le chemin vers Noël.
L’entrée aux concerts est gratuite, mais une collecte a lieu, destinée aux plus démunis de la commune d’Eupen.
C’est l’organisation Vinzenzverein (Saint-Vincent de Paul) qui discerne et partage avec beaucoup de discrétion le produit de cette collecte.
Le dimanche 13 décembre, c’est à la chorale de Guido et Irma (Guido est le photographe du groupe germanophone de notre pèlerinage !) de se présenter à la fin de la soirée !
Bonnes soirées ! Viel Spass!
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Des membres de cette chorale étaient présents lors de notre dernier pèlerinage, avec le groupe germanophone : l’un d’eux, Guido Heuschen, est le photographe du groupe, dont vous avez vu récemment les photos sur notre site !
Pour ce concert, la Chorale Sainte-Cécile sera accompagnée par l’ensemble Cantabile (d’Eupen également) et le Double D. Brass : séparés pour les premiers morceaux, ces trois ensembles seront réunis pour la dernière partie du concert, à savoir deux œuvres signées par le chef de la chorale Sainte-Cécile, Gerhard Sporken.
Soyez les bienvenus à ce concert dont l’entrée est gratuite !
P.S. Une recommandation : soyez tôt sur place si vous souhaitez une bonne place
!
Téléchargez l’affiche ici : 2015-10-25 – Cäcilienchor Eupen
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