Ce jeudi 7 décembre, 45 hospis se sont retrouvés (certains par la pensée) au restaurant l’Eau Vive, à Banneux, pour dire MERCI à Bernadette Charlier.
Un temps fort pour tous, chargé d’émotion, de gratitude, de soutien et de joie, comme la grande majorité des moments partagés par cette grande famille des hospis !
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Chères amies, chers amis,
C’est avec grand plaisir que nous vous invitons aux traditionnelles retrouvailles de tous ceux qui ont participé au Pèlerinage à N.D. de Lourdes.
Cette année, c’est le DIMANCHE 26 NOVEMBRE 2017 que nous nous retrouverons dans les locaux de l’INSTITUT DON BOSCO, rue des Wallons, n° 59 à 4000 Liège (Entrée en voiture par la piscine, au n° 69 de cette même rue des Wallons).
Nous vous y attendons à partir de 10 heures. Mgr Jean-Pierre Delville, notre évêque, présidera la célébration eucharistique prévue à 11 heures.
Nous partagerons ensuite un repas chaud. La journée se poursuivra enfin par une après-midi récréative qui s’achèvera vers 16h30.
Pour la bonne organisation de ce programme, nous vous demandons de bien vouloir remplir le formulaire ci-joint (en inscrivant vos noms et adresse en LETTRES MAJUSCULES) et de le renvoyer à l’adresse indiquée pour le 15 novembre prochain au plus tard.
A bientôt donc le plaisir de vous revoir très nombreux !
L’équipe du Tringlot





Participation aux frais destinée à couvrir les frais de cette journée :
Les personnes qui ne pourraient participer à cette journée et qui souhaiteraient témoigner leur sympathie peuvent verser un don sur le compte du Tringlot : BE05 1030 2545 3575 au nom de Benoit Dormal.
P.S. : Pour toute précision, vous pouvez joindre le secrétariat de l’hospitalité entre 10h et 12h les lundi, jeudi et vendredi matins, au 04 252 96 40, ou via [email protected]





Formulaires d’inscription à télécharger
et à renvoyer avant le 15 novembre
Rue de Sélys 24B à 4000 Liège
Nos retrouvailles auront lieu
le dimanche 26 novembre
à Don Bosco
(rue des Wallons 59 à Liège)
Eucharistie suivie d’un repas de fête !
À vos agendas !
P.S. Si vous ne recevez pas l’invitation en temps utile, prenez contact avec votre responsable de groupe ou avec le secrétariat (coordonnées dans la colonne de droite sur la page d’accueil de ce site) !
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Notre évêque, Mgr Jean-Pierre Delville, était présent pour cette célébration qui avait lieu à l’Accueil Notre-Dame, et était musicalement animée par Jesus’ Trip.
C’est Bernadette Charlier, responsable des Hospitaliers, qui a expliqué le sens de cette célébration et de l’engagement.
bienvenue à vous tous, chers pèlerins !
Nous sommes réunis ici, en ce jour, pour prendre conscience de la miséricorde de Dieu à l’égard de chacun de nous.
Les uns peuvent se réjouir d’être animés d’une certaine disposition au service, d’une certaine attention à l’égard de ceux qui sont dans le besoin, et concrètement de nos frères et sœurs malades. D’autres peuvent se réjouir d’être entourés et de pouvoir vivre leur pélé dans la sérénité.
Parfois, ce service peut être fatigant, difficile, … Parfois, être dépendant, avoir besoin des autres, peut être insécurisant, lourd… L’expérience nous l’a montré de multiples fois, les amitiés qui se créent ainsi font des miracles !
La miséricorde de Dieu, n’est-elle pas cette sensibilité du Seigneur à l’égard de nos manques, de nos difficultés ?
Nous croyons, en effet, que le Seigneur ne manquera pas de transformer nos efforts humains en quelque chose de divin. Nous pouvons nous aussi être des mains, des bras, des cœurs qui aident Dieu à accomplir ses prodiges, souvent cachés. Nous aussi, bien-portants ou malades, nous pouvons offrir nos fatigues et nos souffrances comme cette eau qui remplit les jarres aux noces de Cana et a été transformée en un vin excellent.
Ce vin excellent prend le goût de la joie des retrouvailles, de la joie de la fraternité, de la joie d’un bien-être simple. Cette joie se renouvelle en permanence, elle est perceptible partout. Jeunes et moins jeunes, valides et moins valides, cheminent ensemble, joyeusement, dans une même démarche qui apporte sérénité et bien-être, sous le regard bienveillant de notre Seigneur avec Marie et Bernadette.
Les jeunes apportent leur sourire et leur spontanéité, les aînés apportent leur expérience et leur sagesse, les hospitaliers et brancardiers apportent leur disponibilité, leur serviabilité.
Ce que chacun est, ce que chacun apporte contribue à la fraternité qui règne au sein de notre pélé et contribue aussi à l’intensité de ce que l’on peut vivre dans ce lieu que certains visitent depuis de nombreuses années.
Si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est aussi parce que nous voulons mettre en évidence la complicité qui se vit entre les moins valides et leurs aidants, et ce, en reconnaissant les services rendus par des hospitalières et hospitaliers depuis un certain nombre d’années. Que ce soit par la générosité de leur cœur, que ce soit par amitié à l’égard des moins valides, que ce soit pour vivre leur foi dans le concret de la vie, ils vivent une semaine de leurs vacances au service des moins valides, en complicité avec les personnes malades ou âgées.
Cette célébration veut faire mémoire de l’amour avec lequel le Seigneur a réchauffé le cœur des uns et des autres, non pas par nostalgie, mais pour persévérer dans la joie, et ainsi, nous pouvons rendre grâces et remercier chacun pour sa présence bienveillante !
A suivi une prière de frère Roger (Taizé), lue par notre évêque
Dieu qui nous aime, par l’Évangile, nous comprenons que personne n’est exclu de ton Amour et que ton Esprit-Saint ne nous laisse jamais seuls. Il nous donne d’être en communion avec Toi. Alors, humblement, nous Te disons : Toi, le Christ, Tu vois qui je suis, j’ai besoin de ne rien Te cacher de mon cœur, Tu m’accueilles avec mes peines et mes inquiétudes, Tu comprends tout de moi. Jésus, fils de Marie, à chacun Tu offres un message de joie et d’espérance. Si démunis soyons-nous, donne-nous de mettre la Paix là où il y a des oppositions et de rendre perceptible par notre vie un reflet de la compassion de Dieu. Oui, donne-nous d’aimer et de le dire par notre vie. Amen.
Puis la lecture de l’évangile selon saint Jean : Les Noces de Cana, par l’abbé André Vervier
Le troisième jour, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples. Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : Ils n’ont pas de vin. Jésus lui répond : Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. Sa mère dit à ceux qui servaient : Tout ce qu’il vous dira, faites-le. Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres).
Jésus dit à ceux qui servaient : Remplissez d’eau les jarres. Et ils les remplirent jusqu’au bord. Il leur dit : Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. Ils lui en portèrent. Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié et lui dit : Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant.
Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.
Après l’homélie de notre évêque, a lieu la célébration des engagements dans l’Hospitalité belge.
Introduction (Bernadette) : Nous allons remettre à certains hospitaliers et hospitalières un signe en rapport avec la fidélité de leur service aux malades, ici, à Lourdes. Les signes sont là pour nous aider à découvrir le sens caché d’une réalité invisible. Ils nous rappellent le sens du message de Marie à Bernadette.
Bernadette,
À Lourdes, tu as vécu les joies et les épreuves familiales. Tu as vu Marie 18 fois dans le rocher. Tu as témoigné avec détermination de ce que tu as vu et cru, toi, l’humble servante que Marie avait regardée comme une personne. Tu as répondu à l’appel du Seigneur, désireuse, comme Lui, de donner ta vie pour ses amis. Aujourd’hui encore, tu nous enseignes l’amour et le service quand tu nous dis : Il suffit d’aimer.
Monseigneur, puis-je vous demander de remettre aux hospitaliers que nous allons appeler le signe de leur engagement ?
Bernadette : Que s’avancent celles et ceux qui vont être accueillis et s’engager pour servir les pèlerins et les malades…
Monseigneur : Animés par le désir de servir et de rencontrer les malades, vous êtes venus plusieurs fois avec notre pèlerinage à Lourdes. Nous sommes heureux de vous accueillir dans l’Hospitalité belge de Notre-Dame de Lourdes, afin que vous continuiez à servir dans la joie.
Monseigneur : Voulez-vous être accueilli(e) dans l’Hospitalité belge à Notre-Dame de Lourdes et continuer à être au service des malades ?
Réponse : Oui !
Monseigneur : Confiant dans la sincérité et la vérité de votre OUI, au nom de l’Hospitalité belge de Notre-Dame de Lourdes, je vous remets cet insigne, symbole de votre attachement aux malades. Qu’il vous soit un rappel de la joie que vous donnez à vos frères et sœurs malades, qu’il vous rappelle également tout ce que vous recevez des personnes malades et handicapées, ici à Lourdes auprès de Marie et de Bernadette.
À l’issue de la messe à la Grotte, sous la pluie :-(, le jeudi 18 août, Mgr Jean-Pierre Delville, notre évêque, a pris le temps de saluer (et parfois de tailler une petite bavette !) avec tous les pèlerins (moins valides et leurs hospitaliers) qui venaient de passer dans la Grotte.
Une première série !
Une deuxième série !
Et la troisième et dernière série (ils sont nombreux, nos pèlerins !)…
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Formidable concert du groupe musical animant notre pélé, dans la basilique Saint-Pie-X vidée de ses bancs pour accueillir la jeunesse sautant, dansant, chantant, criant de joie pour le Seigneur ! Dance for God est d’ailleurs le titre de leur dernier CD.
Des participants de plusieurs autres diocèses en pèlerinage (de tout âge ! ) nous avaient rejoints pour cette soirée qui restera longtemps dans les mémoires des participants… car il s’agissait bien non seulement d’écouter, mais de vivre la louange, entraînés par Luc, Gaël, Nathan & Cie !
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Pique-nique sous le bras, les pèlerins de l’Hospitalité sont partis en car vers le bois Saint-François, à la Cité Saint-Pierre, ce mercredi 17 août.
Après avoir découvert et savouré le contenu de leur panier, ils ont été invités à participer à une célébration incluant le sacrement des malades pour ceux qui le désiraient.
La prière d’ouverture de la célébration disait :
Seigneur Jésus, toi qui as confié à ton Église la mission de réconforter en ton nom ceux qui connaissent l’épreuve de la maladie, regarde avec bonté notre assemblée unie devant toi dans la foi et la prière. Accorde à nos frères et sœurs souffrants le soutien dont ils ont besoin, le réconfort de ta tendresse. Que le sacrement que nous allons célébrer, renouvelle en eux la foi, l’espérance et l’amour. Toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen.
Une Lettre de Dieu à son enfant a ensuite été lue : elle est composée d’extraits de l’Ecriture sainte, des prophètes aux évangiles…
La lettre est signée : Dieu, ton papa qui t’aime tant.
Toute l’assemblée a lu le psaume 15 :
Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge.
J’ai dit au Seigneur : Tu es mon Dieu ! Je n’ai pas d’autre bonheur que toi.
Seigneur, mon partage et ma coupe : de toi dépend mon sort.
La part qui me revient fait mes délices ; j’ai même le plus bel héritage !
Je bénis le Seigneur qui me conseille : même la nuit mon cœur m’avertit.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
Il est à ma droite : je suis inébranlable.
Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort,
ni laisser ton ami voir la corruption.
Ensuite, l’évangile a été proclamé : La guérison de l’aveugle Bartimée (Mc 10, 46-52)
Ils arrivèrent à Jéricho. Comme Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une assez grande foule, l’aveugle Bartimée, fils de Timée, était assis au bord du chemin en train de mendier. Apprenant que c’était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : Fils de David, Jésus, aie pitié de moi ! Beaucoup le rabrouaient pour qu’il se taise, mais lui criait de plus belle : Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s’arrêta et dit : Appelez-le. On appelle l’aveugle, on lui dit : Confiance, lève-toi, il t’appelle. Rejetant son manteau, il se leva d’un bond et il vint vers Jésus. S’adressant à lui, Jésus dit : Que veux-tu que je fasse pour toi ? L’aveugle lui répondit : Rabbouni, que je retrouve la vue ! Jésus dit : Va, ta foi t’a sauvé. Aussitôt il retrouva la vue et il suivait Jésus sur le chemin.
Le sacrement des malades a été proposé par les différents prêtres présents
Litanie et imposition des mains :
– Seigneur, nous voici devant toi. Tu connais nos cœurs. Tu sais ce qui a besoin d’être guéri en chacun de nous… Tu sais nos faiblesses, nos douleurs, nos doutes, nos désespoirs. Mais tu vois aussi notre foi. Toi qui nous aimes, prends pitié de nous !
– Toi qui nous aimes, prends pitié de nous !
– Seigneur, par ton mystère pascal, tu nous as obtenu la vie nouvelle et éternelle ; tu es notre espérance, tu es notre lumière. Toi qui nous aimes, prends pitié de nous !
– Toi qui nous aimes, prends pitié de nous !
Pendant le passage du prêtre auprès de chaque personne qui souhaitait recevoir le sacrement, on chantait :
Fiez-vous en Lui, ne craignez pas,
La paix de Dieu gardera vos cœurs
Fiez-vous en Lui, Alléluia, Alléluia !
L’onction avec l’Huile Sainte
– Dans ton amour, Seigneur, tu viens secourir les malades. Béni sois-tu.
– Béni sois-tu.
– Vois nos sœurs et frères venus, dans la foi, recevoir l’onction d’huile sainte. Qu’ils soient réconfortés dans la souffrance et fortifiés dans la faiblesse, qu’ils retrouvent la confiance et la joie. Par Jésus le Christ, notre Seigneur. Amen.
La prière universelle a suivi, ponctuée par un refrain chanté :
Entends-tu le cri des hommes ? Entends-tu le cri du ciel ?
Entends-tu le cri de la terre ? Entends-tu ?
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P.S. Si vous avez des photos à nous partager, merci de prendre contact avec l’animatrice du blog !
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