A Lourdes, on prend du temps pour les malades, pour leur parler et les écouter.
La veillée avec les malades a donné l’occasion d’entendre les beaux récits de la vie de Mamada et de Maëlle comme un appel à la vie, à l’espérance. Ils ont fait de leur faiblesse leur doute et leur force !
En chiffres, l’Hospitalité c’est 110 malades, 124 brancardiers, 127 hospitaliers/hospitalières, infirmiers/infirmières, bref une véritable mobilisation des cœurs.
Thérèse et Richard Lamarche ont réussi à partager leur engagement à l’Arche de Jean Vanier, communauté de vie avec des personnes handicapées mentales; « Chez eux, j’ai appris la patience » dit Richard.
« Quand on est profondément en communion avec quelqu’un dans le besoin on invente des moyens pour l’aider et le soutenir » disait J. Vernier.
« Je suis la Servante du Seigneur » dit Marie. Monseigneur tient à rappeler que même dans notre petitesse on peut avoir une grande influence.
Les malades sont au cœur du pèlerinage. L’Hospitalité diocésaine assure un accompagnement extraordinaire des moins valides qui à l’investissement bénévole de tant d’hospitaliers, hospitalières, brancardiers… c’est un vrai réseau d’amitié qui se tisse avec le temps et au fil des années.
Les malades sont des personnes à part entière, nos compagnons de route. Ils ont une belle expérience de vie et une grande sagesse. Leur témoignage devient une force.